La première page rappelle les cinq principaux atouts de la betterave dans la rotation : diversification des cultures et des matières actives, effet bénéfique sur la succession culturale, besoins modérés en azote et restitution de nutriments, contribution au bilan humique et au stockage de carbone, et capacité à récupérer après des stress hydriques modérés.
Les deux pages suivantes dressent le bilan de la pression des ravageurs en 2026. Les pucerons verts sont apparus particulièrement tôt et le seuil d’intervention a été atteint en moyenne quatre fois. Les altises ont également été très présentes. Durant l’été, les conditions chaudes et sèches ont favorisé les teignes et les charançons, avec de fortes disparités selon les régions.
Enfin, la dernière page donne la parole à Raphaël Meriaux, agriculteur dans le Nord et membre des Fermes Pilotes d’Expérimentation du PNRI-C. Engagé depuis plus de vingt ans dans l’agriculture de conservation, il accueille sur son exploitation des essais de lutte contre la jaunisse, aujourd’hui consacrés notamment aux lâchers de chrysopes. Son témoignage souligne l’importance de l’expérimentation et du partage d’expérience pour faire émerger de nouvelles solutions.








